26 après Ceausescu, une association pour aider les adoptés

En 1993, je découvrais les orphelinats roumains et prenais mes premières photos d’enfants abandonnés dans les instutions roumaines. Je n’ai pas arrêté depuis… En 2012, j’ai eu la chance de croiser le chemin de Marion. Elle avait vu mon travail. Il l’avait émue. Elle voulait me rencontrer. Ce fut le début d’une belle amitié parsemée de projets… Le dernier : la création avec son amie Laura d’une association pour aider les adoptés de Roumanie. Je leur laisse la parole…

Gabriela Gangal en 1994 à l’orphelinata de Popricani ©Elisabeth Blanchet

Marion et Laura sont toutes les deux nées en Roumanie sous Ceausescu. Dans les années 80, des familles françaises les adoptent. Vingt-six ans après la chute de Ceausescu et la découverte de l’horreur des orphelinats roumains, l’une a retrouvé sa famille biologique (racontée dans le superbe documentaire d’Ursula Wernly Fergui : L’Enfant du Diable), l’autre non. Elles me parlent de leurs histoires, de leurs parcours mais aussi de leur projet commun : la création de l’AFOR (Association Française Orphelins de Roumanie) dont le but principal est d’apporter de l’aide aux orphelins  : aux adoptés en quête de leurs origines, et aux non adoptés (fratrie,  famille adoptante et famille biologique).

Laura

“Je suis née en 1986 à Bucarest. J’ai été adoptée par un couple de Français et suis arrivée en France comme d’autres enfants de l’orphelinat le 08.08.1988. J’ai grandi dans un petit village du sud-est de la France, où j’ai construit des amitiés solides. 

LG-CNA

J’ai toujours su que j’avais été adoptée, mais je ne me sentais pas différente de mes amis. Ces questions débutèrent avec le collège en ZEP. Chaque année, chaque cours débutait avec la rédaction d’une fiche destinée aux professeurs : nom, prénom, date, lieu de naissance… C’est en cours de géographie, lorsqu’on aborda le cas de la Roumanie et des révolutions de 1989, que je formulais mes premières questions : qui sont les Roumains ? Pourquoi ont-ils fait une révolution ?

Si, à cette époque je découvre la poésie, le plaisir de l’écriture et de l’échange avec un professeur, lui-même poète, ce n’est que lors de mes études à l’école supérieure d’art de Grenoble que je m’autorise à exprimer en public mon ressenti face à cette partie de mon histoire. Je développe différents travaux artistiques autobiographiques où j’expérimente tour à tour différentes techniques allant de la peinture, de la photographie et de la performance, jusqu’à la réappropriation de documents.

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Portraits généalogiques : Conducator, Mater, Aurolac, Laura / © Laura Giraud

Entre 2006 et 2010, je suis retournée en Roumanie dans le cadre d’un jumelage franco-roumain. J’ai clos ce parcours créatif par un déplacement ERASMUS de 5 mois à Bucarest. Je n’ai pas recherché mes parents biologiques, même si j’en ai eu l’occasion ; je me sentais en convalescence. A mon retour, j’ai ressenti le besoin d’explorer d’autres champs professionnels et me suis réorientée vers des études de conservation-restauration à l’école supérieure d’art d’Avignon.

C’est au cours de ma dernière année d’étude en 2013, dans l’exercice de rédaction de mon mémoire de recherche, étroitement lié à des questionnements personnels, que j’ai commencé à parcourir internet pour rechercher à nouveau ma mère biologique.

En 2014. en me renseignant sur les démarches et en éprouvant un sentiment de solitude, j’ai créé le blog “ Les adoptés de Roumanie ” (qui est devenu “Les enfants adoptés de Roumanie” L.E.A.D.R.), créant par là un outil pour les autres. Mon diplôme en poche, je suis partie en Chine pour faire de la photo produit, me désinvestissant du blog. Cette expatriation s’est écourtée et j’ai pu me demander quelles étaient mes envies pour construire des projets en cohérence avec mes valeurs, notamment au sein du Conseil National des Adoptés (C.N.A., que j’ai intégré en 2015) en participant à la réflexion du groupe sur des textes de lois et à la rédaction de la “Charte des adoptés : pour une éthique de l’adoption et le meilleur intérêt des adoptés”.

A ce jour, je n’ai toujours pas entamé une démarche auprès des instances administratives pour rechercher ma famille biologique.”

Marion

Je suis née, voici 39 ans, à Aiud en Transylvanie.  J’ai été placée en institution quelques semaines après ma naissance avant d’être adoptée fin 1982, à l’âge de 6 ans, par une famille française.

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Marion chez sa mère biologique en Roumanie, octobre 2014 / ©Elisabeth Blanchet

Pendant mon enfance j’ai été très marquée par les signes d’hospitalisme chez mes camarades. J’ai ces souvenirs que les enfants apparaissaient comme immensément tristes, avec un regard lointain, hagard et fuyant. Je présentais comme eux des stéréotypies comme des balancements, des troubles du sommeil, un déficit de l’attention et de grandes angoisses au moindre “départ”. Mon souvenir le plus frappant a été une absence d’amour, d’attention, de présence et du regard de l’adulte.

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Orphelinat de Budai, 1995 / ©Elisabeth Blanchet

Ces institutions étaient une fabrique à violence notamment vers les enfants les plus vulnérables et/ou ayant un handicap. Avant d’être adoptée, je me suis juré au plus profond de moi que je ferai tout pour que cette violence ne se produise plus auprès de personnes en situation de précarité.

Je suis devenue éducatrice spécialisée, puis cadre socio-éducatif, j’ai exercé près de 15 ans dans des divers institutions spécialisées accueillant des enfants, adolescents, adultes présentant une déficience intellectuelle, mentale, sensoriel ou un handicap rare.

C’est en décembre 1989 à l’âge de 13 ans à la chute de Ceaucescu, que j’ai entamé une démarche de découverte de mes origines roumaines. Cet évènement a été une révolution dans ma tête.

Pourquoi l’AFOR ? A partir de quels constats l’avez-vous créée ?

Laura : Après m’être investie pendant un an dans l’aventure des L.E.A.D.R., nous avons reçu beaucoup de sollicitations de personnes désirant partager leur expérience, retrouver leurs origines et également leur famille biologique : non seulement leur mère, mais également leur fratrie.

En prenant connaissance des messages qui nous étaient adressés, nous prenions conscience que des adoptions s’étaient très mal déroulées. Les personnes qui se confiaient, témoignaient de la souffrance de leur parcours d’orphelin et ensuite de personne adoptée. Elles exprimaient un véritable besoin de retrouver leurs origines et leurs difficultés face au flou des procédures administratives. Nous avons constaté que cette recherche entraîne souvent de grands bouleversements émotionnels : les personnes adoptées sont tiraillées entre crainte vis à vis de la famille biologique, et culpabilité par rapport à la famille adoptante ; des doutes et remords eux-mêmes souvent vécus dans le secret. Certains entendent : “Pourquoi as-tu besoin de ça ? C’est du passé ! Estime-toi heureux d’avoir été adopté ! C’est extrêmement dangereux de faire ces recherches.” Certaines personnes intériorisent cela jusqu’à repousser ces démarches après le décès de leur parents adoptifs.

Ensuite, l’un des principaux problèmes identifiés est qu’à la quête des origines se subordonne parfois une quête identitaire. Problème dû également à l’âge du public encore en devenir (souvent adolescents ou jeunes adultes).

Si l’association concerne en premier lieu les personnes nées en Roumanie et adoptées par des familles étrangères, elle s’adresse plus largement aux personnes “orphelines” adoptées ou non, ou qui se sentent ainsi.

Habituellement, on utilise ce terme pour désigner l’enfant ayant perdu son père ou sa mère, mais  étymologiquement, le mot “orphelin” vient de “orbe” qui signifie “Privé de”, plus généralement “d’un membre de la famille, père, mère, enfant” (cf. Gaffiot, Hachette, 1934, p.1090). “Orphelin” désigne plus largement une situation de “privation” et de séparation d’avec sa famille biologique. 

Ainsi, les familles biologiques sont orphelines dans le sens où elles ont été “privées” d’un de leur membre. Les familles adoptives, dont certaines n’étaient pas nécessairement dans une volonté d’abandon, peuvent avoir ce sentiment de privation que ce soit au cours de la procédure d’adoption, lorsqu’elles ont été dans l’attente et/ou l’incertitude de pouvoir ramener l’enfant (notamment pour les adoptions avant 1989) ; ou lorsque les personnes adoptées recherchent leurs origines, les familles adoptives sont dans la crainte parfois d’être “orphelines” à leur tour.

Marion : J’ai rencontré Laura en avril dernier. Via les réseaux sociaux, je savais qu’elle était un intermédiaire important car beaucoup de personnes venaient exprimer leurs parcours d’adoptés, leurs histoires, leurs questionnements, voire leur mal-être. Notre rencontre a été un déclic pour que je m’intéresse à l’adoption, aux adoptés et à de nombreuses histoires nationales (les nés sous “X”) et internationales. Cela m’a permis d’ouvrir les yeux sur la complexité de l’adoption aussi bien pour l’adopté, la famille adoptante et la famille biologique que l’on oublie très souvent.

Je suis très sensibilisée de par ma formation à l’accompagnement des personnes en difficultés sociales et familiales (enfants, adolescents, adultes) pour les aider à devenir autonomes et mieux s’insérer dans la société. Or, malgré la multiplication des institutions dévolues à la famille et à l’enfance, les jeunes adultes issus de l’adoption se sentent relativement seuls lorsqu’ils entament des recherches sur leurs familles biologiques, alors que ce projet est souvent source de mal-être voire même de tensions au sein des cellules familiales adoptives, car elles générèrent peur et culpabilité.

Nous constatons qu’il existe beaucoup d’associations de parents adoptifs ou de futurs parents et très peu d’associations d’adoptés.

Les adoptés sont des milliers comme moi, en France, à rechercher depuis des années leur famille d’origine, des fratries séparées qui tentent de se retrouver à l’âge adulte, des enfants de l’Assistance Publique nés sous « X ». Très souvent malheureusement, ces recherches n’aboutissent pas car les obstacles sont nombreux sur le chemin de la quête des origines.

Cette quête d’identité est une démarche pour devenir acteur de sa vie. C’est aussi une quête d’apaisement, de réconciliation avec sa propre histoire. Beaucoup de personnes ne savent pas ce qu’est la quête de ses origines. Ce n’est pas un rejet de sa famille adoptive, ce n’est pas une “biologisation” de sa filiation ni une fascination pour les liens biologiques, mais c’est la recherche de l’histoire de la personne. Quand on parle de l’identité c’est répondre à la question « d’où je viens, quelle est mon histoire ? ».

Enfin, je constate qu’il existe très peu de services effectuant un travail de suivi ou d’aide – que ce soit en amont ou en aval – pour l’élaboration de ce projet très particulier qu’est la recherche des origines des personnes adoptées. Selon moi, la personne adoptée, ainsi que sa famille adoptive et sa famille biologique doivent être préparées. Si les études expliquent que globalement les personnes adoptées se sentent épanouies après cette recherche, beaucoup sont cependant très déçues après avoir retrouvé leur famille biologique. Si la préparation semble nécessaire, l’est-on soi-même vraiment assez ? Selon moi, non : on ne peut pas être préparé à vivre ça… d’où l’importance d’un accompagnement avant, pendant et après cette recherche.

PasseportRoumainPhoto

Le passeport roumain de Marion

Dans quel(s) but(s) avoir créé cette association ?

Laura : Pour apporter de l’aide aux orphelins : aux adoptés en quête de leurs origines, et aux non adoptés (fratrie, famille adoptante et famille biologique), pour développer la communication entre les adoptés et des échanges  socioculturels avec la Roumanie, pour promouvoir la culture roumaine, pour étudier, soutenir et informer sur l’adoption, ses différentes  étapes et son histoire en générale, et plus précisément en Roumanie. Enfin, notre objectif est de nous affilier avec des organisations nationales, internationales de même nature et de collaborer.

En tant que personne adoptée : on peut passer sa vie sans rencontrer d’autres  personnes dans la même situation, ce qui peut parfois se traduire par un sentiment de différence et d’isolement. L’association possède ainsi la vocation de fédérer ces personnes, de leur permettre de se rencontrer.

Lors de la rencontre avec la famille biologique, beaucoup de choses se jouent, mais l’aspect culturel est un frein pour la bonne compréhension de l’autre. Ainsi, il pourrait être souhaitable d’apprendre à mieux comprendre la culture roumaine pour tendre à diminuer certaines barrières.

Certains personnes adoptées éprouvent de la honte par rapport à leurs origines roumaines ou rom, les amenant parfois jusqu’à mentir. Il est très important de montrer aux familles adoptives et aux personnes adoptées que la Roumanie est un “grand” pays, riche de son histoire et de sa culture.

Les personnes adoptées connaissent peu ou mal ce qu’est l’adoption, de même que les familles adoptives ne connaissent pas nécessairement les procédures actuelles. De même, les familles biologiques n’ont pas nécessairement saisies les spécificités de l’adoption française (cf. adoption pléniaire). Il est important d’informer sur l’histoire de l’adoption en Roumanie (cf. enjeux géopolitiques pour Ceausescu, dérives), et son écho international, mais aussi de montrer ce qu’est aujourd’hui l’adoption afin de la débarrasser de tout jugement erroné (l’adoption n’est pas un acte humanitaire, c’est bien au contraire le fait de chercher une famille pour un enfant, et non l’inverse).

Cette histoire contemporaine reste à écrire, et nous en sommes les acteurs, d’où l’importance de travailler avec la Recherche.

C’est à partir d’une approche pluridisciplinaire, et ce à l’échelle européenne et internationale, que ce projet pourra être pertinent. De plus, suite à l’adoption internationale, nous constatons une diaspora de personnes originaires de Roumanie, ce qui peut devenir une véritable force.

Marion : Il y a un fort changement dans l’adoption car de nouvelles formes de parentalité adoptive apparaissent. D’autre part, on a assisté ces dernières années à un changement complet du profil des enfants adoptés à l’international. Les enfants à besoins spécifiques constituent désormais l’énorme majorité des enfants adoptés par les pays d’accueil. Beaucoup sont des enfants grands (plus de 5 ans), souffrant de problèmes de santé physique ou de troubles psychologiques, adoptés en fratries, affectés par une histoire lourde, et parfois cumulant plusieurs de ces particularités.

Il est utile et indispensable que les anciens enfants placés, abandonnés, nés sous x, pupilles, adoptés devenus des adultes intègrent les programmes de préparation de futurs parents adoptifs, car les futurs parents sont plus à l’écoute, en soif d’outils pédagogiques et autres, que ceux qui apparaissent quand rien ne va plus.

Enfin, aujourd’hui les réseaux sociaux jouent un rôle indéniable sur la recherche de la famille biologique et la fratrie, ce qui peut être une force. Mais attention, il est nécessaire qu’un accompagnement personnalisé se mette en place pour la quête d’identité aussi bien pour les adoptés, les familles adoptives et les familles biologiques.

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Marion à l’orphelinat d’Alba Iulia dans les années 80

En effet, s’introduire dans une famille biologique et dans un pays que l’on ne connaît pas forcément, sans prévention, sans précautions peut être considéré comme un risque pour tous les acteurs (adopté, famille biologique, et famille adoptive).

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Marion avec ses parents adoptifs quand elle quitte la Roumanie en 1984

La démarche de recherche ne doit pas être considérée comme une démarche pour assouvir une solution idéale et féerique. Il est très difficile de construire des liens avec une famille que l’on idéalise et que l’on ne connaît pas.

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Marion avec sa mère biologique en 2001

Ma propre démarche m’a demandé des années de compréhension sur l’histoire de la Roumanie, son passé, sa mentalité, sa culture, son éducation, sa politique sociale etc… Avec le recul, cette quête a été une force pour obtenir des réponses, avancer dans ma propre vie et y donner un sens. (NB: La quête de Marion a été publiée dans Sud-Ouest)

Donner un sens dans sa vie c’est aussi accepter son histoire quelle qu’elle soit, ne plus être dans le jugement et s’aimer tout simplement. 

Quels sont les résultats que vous souhaitez obtenir ?

Laura : A l’échelle de l’association, nous aimerions pouvoir créer une véritable cohésion entre ses membres et développer des antennes dans différents pays (notamment en Roumanie). A terme, développer un ensemble de services répondant aux besoins de ce large public : personnes adoptées, familles adoptives, et familles biologiques qui tous nécessiteraient un accompagnement spécifique dans le cadre de ces recherches.

Marion : Face à un grand nombre de sollicitations, aujourd’hui, le défi de l’A.F.O.R va être de rendre la personne adoptée et les familles actrices de leur projet, tout en développant leur estime et leur potentiel pour que cette quête de réponses, des origines, et d’identité se passe le mieux possible. Pour cela, nous commençons à travailler avec des acteurs spécialisés dans le domaine de l’adoption nationale et internationale : Autorités Publiques Françaises et Roumaines, Ministère des Affaires Etrangères, associations de parents et d’adoptés.

Quels sont vos moyens, qui sont vos partenaires ?

Laura : Nous sommes en lien avec différentes instances officielles et associations spécialisées dans l’adoption, que ce soit en France ou en Roumanie. 

Nous souhaiterions créer un dispositif de réflexion complémentaire des formations actuelles destinées à sensibiliser les professionnels sur la recherche des origines.

Marion : Notre objectif prioritaire est de mettre en place des solutions bien structurées avec un accompagnement adapté, personnalisé pour les trois acteurs concernés (familles adoptantes, adoptés et familles biologiques). Pour cela  nous commençons à développer un partenariat inter-disciplinaire avec des associations, des conseils départementaux, des institutions, les autorités publiques (ambassades, consulats, autres organismes) des pays concernés.

Les questions de l’adoption internationale me font réagir depuis des années, c’est pour cela que j’ai voulu témoigner en 2014 dans le film “L’enfant du diable”, produit par Kanari films et TLT, réalisé par Ursulla Wernly Fergui (52min). Accompagnée par la photographe Elisabeth Blanchet qui se consacre depuis 20 ans aux orphelins de Ceaucescu, le spectateur nous suit dans nos rencontres telles que : celle avec mes parents biologiques ou encore avec d’anciens pensionnaires de l’orphelinat de Popricani, ceux qui se sont construits tout seuls, ceux qui n’ont pas eu la chance d’être adoptés. Ce film documentaire est un support riche pour apporter une réflexion d’amélioration sur les questions de la post-adoption et de l’accompagnement de la quête d’identité.

Quelles sont vos toutes prochaines activités/actualités ?

Laura : Je viens de mettre en ligne le site internet, où nous allons progressivement transférer les articles de l’ancien blog et travailler à la finition d’articles en attente. Nous allons également mettre en place différents outils participatifs numériques permettant aux personnes intéressées de contribuer à l’élaboration d’activités et d’événements.

Nous programmons des projections dans le cadre d’un colloque à Angers organisé par Yves Denéchère, historien auteur de Des enfants venus de loin (2011, ouvrage sur l’histoire de l’adoption en France), au début de l’année 2016, et en février avec le C.N.A.

Marion : Plusieurs projections/débats sont en train de se mettre en place avec des universités (Angers, Toulouse), des associations de parents (EFA), le CNA et peut-être en Roumanie avec l’association Federeii. Federeii, synonyme de « déchetterie ». C’était le nom donné aux enfants d’un orphelinat du nord du pays, au temps du communisme. Dan Rucareanu et d’autres anciens pensionnaires de ces institutions ont créé en 2015 cette association pour que les souffrances des enfants de ces orphelinats soient reconnues, au même titre que les crimes du communisme.

Pour vous procurer le DVD du film L'Enfant du Diable, les 
tarifs sont les suivants :
- Pour les personnes qui veulent adhérer à l'association 
(20 €), le DVD est à fixé à 5€ (soit 25 euros en tout)
- Pour les non-adhérents qui veulent être partenaires 
(personnes qui nous soutiennent activement, on propose le prix à 10€ )
- Pour les non-adhérents et non partenaires : 20 €
Contact : contact@orphelinsderoumanie.org
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Marion pendant le tournage du film L’Enfant du Diable, octobre 2014 / ©Elisabeth Blanchet

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